Moins de bleu — bientôt l'heure de dormir
zzz
Parents : touche ici pour éteindre

Pour les parents

Entre ton code à quatre chiffres pour éteindre la lanterne.

La séance continue. Touche l'écran pour revenir.

Une nouvelle version de Présence est prête.
Présence

Ce matin, à te répéter

La carte du soir

Chaque soir à partir de 18 h, une carte se retourne. Une phrase, une question pour la soirée. Certaines sont dorées.

Le cairn

Un geste, pas plus

Comment tu vas, là ?

Un mot t'attend
La petite chose du jour

Une seule. Petite. Aujourd'hui.

Mon fil de jours

Une minute pour souffler

Trois soupirs, maintenant

Le geste le plus court qui existe pour faire redescendre le corps.

À te répéter aujourd'hui

Dis-moi ce que tu traverses

En quelques mots, sans réfléchir. Je te propose trois phrases à ta mesure. Rien n'est enregistré.

Mes phrases gardées

Comment s'en servir

Une affirmation n'est pas une formule magique : c'est une phrase qu'on choisit de se dire à la place de celle qui tourne toute seule. On la lit le matin, on la redit à voix basse deux ou trois fois dans la journée — en attendant le café, dans la voiture, avant une réunion. Pas besoin d'y croire tout de suite. La répétition fait le travail.

Prêt quand tu l'es

Ou choisis d'abord ton guide, ton son, ton rythme.

En vidéo

Des respirations guidées à regarder : le cercle se remplit, tu suis. Sans paroles, ou presque — juste le rythme.

Musiques sans parolesLes musiques des méditations, à écouter seules. Avec un minuteur pour s'endormir.

Rien de ce que tu notes ici ne quitte ton téléphone.

Ma roue

Huit capacités autour du bien-être, notées de 1 à 10 selon ce que tu ressens aujourd'hui — pas ce que tu voudrais. Refais-la dans quelques semaines, et regarde ce qui a bougé.

Les tests

Des questionnaires courts pour mieux te connaître. Ce ne sont pas des diagnostics : ce sont des miroirs. Le résultat te propose des séances et des gestes qui vont avec.

Pourquoi se connaître

On ne progresse pas sur ce qu'on ne voit pas. La roue et les tests ne jugent rien : ils prennent une photo, aujourd'hui, avec tes mots. Dans un mois, une autre photo. Ce qui compte, c'est la différence entre les deux — et c'est toi qui la fais.

Ces outils sont ceux d'un sophrologue, pas d'un médecin : ils aident à se repérer, ils ne remplacent pas un avis professionnel si quelque chose t'inquiète.

Choisis une musique

Des musiques instrumentales, celles des méditations de David, à écouter seules — en fond, en travaillant, ou pour s'endormir.

0:000:00

La musique s'arrête toute seule quand tu choisis une durée. Pratique pour s'endormir.

Pourquoi sans paroles

Ces musiques sont celles qu'on entend derrière les méditations de David. Seules, elles font autre chose : elles tiennent l'espace sans rien demander. On peut travailler dessus, cuisiner, s'endormir, ou juste rester là. Le minuteur les éteint en fondu.

La musique continue quand tu changes d'écran, et se met en pause si tu lances une séance parlée.

Un endroit pour deux

Ici, ce n'est pas pour aller mieux tout seul : c'est pour aller mieux ensemble. En couple d'abord — mais aussi avec un ami, un parent, une sœur, quelqu'un avec qui la relation compte.

Tu y trouves une question chaque soir pour se parler autrement, des rituels courts à faire à deux, quoi faire quand ça frotte, les cinq langages de l'amour avec un test pour toi et un pour l'autre, des phrases pour mettre des mots sur ce que tu ressens sans blesser, et de quoi reconnaître une relation qui déséquilibre — en couple, en amitié, en famille, au travail.

Rien n'est enregistré ailleurs que dans ce téléphone. Ce que vous vous dites ici reste entre vous.

Les cinq langages de l'amour

Une idée simple, popularisée par le conseiller conjugal Gary Chapman : on n'exprime pas l'amour tous de la même façon, et surtout, on ne le reçoit pas tous de la même façon. Beaucoup de couples s'aiment sincèrement et se sentent pourtant mal aimés — parce que chacun parle sa langue, et n'entend pas celle de l'autre.

💬
Les paroles qui font du bien

Un compliment, un « merci », un « je suis fier de toi », un mot doux laissé sur la table. Pour cette personne, ce qui est dit compte autant que ce qui est fait — et une parole blessante reste longtemps.

Les moments rien qu'à deux

Une attention entière, sans téléphone : une balade, un repas où l'on se parle vraiment, une soirée où l'on est là. Ce qui blesse cette personne, ce n'est pas l'absence — c'est la présence distraite.

🎁
Les petites attentions

Pas la valeur du cadeau : la preuve qu'on a pensé à elle en son absence. Une fleur ramassée, son gâteau préféré, l'objet dont elle avait parlé une fois. Oublier un anniversaire, pour elle, n'est pas un détail.

🧺
Les gestes qui soulagent

Faire, sans qu'on demande : la vaisselle, le plein, la lessive, le rendez-vous pris. Pour cette personne, « je t'aime » se conjugue à l'action ; les promesses non tenues font plus mal que les mots durs.

🤝
Le contact

Une main sur l'épaule en passant, un câlin sans raison, s'asseoir tout près, la main tenue dans la rue. Ce n'est pas seulement la sexualité : c'est la proximité des corps, tout au long de la journée. La distance physique, pour elle, sonne comme un rejet.

Tout le monde apprécie les cinq. Mais chacun en a un ou deux qui remplissent vraiment le réservoir — et c'est souvent là que ça se joue.

Quel est ton langage ?

Vingt questions. À chaque fois, deux phrases : choisis celle qui te ressemble le plus, même si les deux sont vraies. Réponds pour toi d'abord ; ensuite tu pourras répondre pour l'autre — ou lui passer le téléphone.

Mettre des mots sur ce que je ressens

Dire ce qu'on ressent sans accuser, c'est presque toujours la même phrase en quatre morceaux : ce qui s'est passé, ce que ça m'a fait, ce dont j'ai besoin, ce que je demande. Choisis un moment calme, et une seule chose à la fois.

Reconnaître une relation déséquilibrée

Toutes les relations ont des hauts et des bas. Une relation déséquilibrée, c'est autre chose : sur la durée, l'un donne, s'adapte, s'excuse, s'efface — et l'autre prend, décide, reproche. Ça existe en couple, mais aussi entre amis, dans une famille, au travail. Et c'est souvent invisible de l'intérieur, parce qu'on s'y est habitué.

Le violentomètre

Un repère, pour toutes et tous : ma relation est-elle saine, à surveiller, ou dangereuse ? Coche ce qui te ressemble. Rien n'est enregistré, rien ne quitte ton téléphone — tu peux fermer cet écran à tout moment.

Profite, ta relation est saine

Vigilance, dis stop

Tu es en danger, protège-toi

Coche ce qui te ressemble. Une seule case orange mérite qu'on en parle ; une seule case rouge, qu'on se protège.

Inspiré du Violentomètre, outil de prévention créé par l'Observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis, avec En avant toute(s) et la Ville de Paris. Il concerne toutes les relations, quel que soit le genre. Ce repère aide à nommer ; il ne remplace ni une écoute professionnelle ni la police en cas de danger.

Endormir les petits amis

Un jeu pour respirer sans s'en rendre compte. Souffle avec le nuage : à chaque grand souffle, un ami s'endort.

Touche le nuage pour commencer
Le nuage
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Respirer avec…

L'enfant choisit ce qui l'accompagne. Ça monte quand on inspire, ça redescend quand on souffle.

Choisis, puis appuie sur Commencer

Le bateau pirate

Le ciel s'assombrit, la mer se fâche. Pour la calmer, le capitaine a besoin que tu respires avec lui. Choisis ce qui te guide.

Appuie sur Calmer la mer

Le chat qui ronronne

Un chat gris s'est installé sur le coussin. Plus tu respires lentement, plus il ronronne fort — et au bout de six souffles, il s'endort. Le téléphone ronronne aussi dans la main.

Appuie sur Faire ronronner
rrrrr…

Le panda roux et l'arbre

Un petit panda roux veut rejoindre sa branche tout en haut, là où il fait la sieste. Chaque souffle lent le fait grimper d'une branche. Trop vite, il redescend un peu.

Appuie sur Grimper

La cabane dans les arbres

Il y a un grand arbre, et un rêve de cabane tout en haut. Chaque souffle lent pose une pièce : l'échelle, le plancher, les murs, le toit… Quand elle est finie, la nuit tombe, et la lumière s'allume dedans. La cabane reste construite : c'est la tienne.

Appuie sur Construire

Les cartes de Nino

Chaque jour, à partir de 18 h, un paquet de dix cartes t'attend : neuf cartes de la forêt, et une carte rare qui brille. Ouvre le paquet, découvre-les une par une, et range-les dans ton album. Près de six cents cartes à collectionner, cinquante rares — vingt cartes en gratuit, tout l'album et deux paquets par soir avec l'accès complet.

Mon album

Touche une carte de ton album pour la voir en grand.

Ma potion

Choisis un flacon, puis verse tes ingrédients : sirop de fraise, poudre d'étoile, miel de lune, sucre pétillant… De deux à six ingrédients, une secousse, et la potion prend sa couleur et son nom. Chaque potion est unique, comme celui qui la fait.

Choisis tes ingrédients, de deux à six.

Le coloriage magique

Choisis un dessin de la forêt. Chaque morceau porte un petit numéro : touche la couleur, puis le morceau. Tu peux suivre les numéros… ou choisir tes couleurs à toi. Ton coloriage reste dans le téléphone.

Touche une couleur, puis un morceau du dessin.

Ma carte à moi

Fabrique ta propre carte : un ami, une tenue, un décor, une couleur, un nom et un pouvoir. Une carte par jour — et si tu veux, elle peut être holographique.

L'atelier de la cabane

Ici, c'est toi l'architecte. Choisis une pièce en bas, puis touche l'arbre pour la poser. Tu peux la déplacer avec le doigt, ou la jeter dans la corbeille. Quand ta cabane te plaît, allume la nuit.

Choisis une pièce en bas
Mes cabanes

La lanterne de nuit

Pour les enfants qui ont peur du noir. Le téléphone devient une petite lanterne chaude qui respire doucement, avec Nino qui dort et quelques lucioles. Elle reste allumée toute la nuit : un enfant ne peut pas l'éteindre par erreur, seul le code des parents le peut. La luminosité est basse pour ne pas gêner le sommeil.

Couleur
Luminosité

Conseil : branche le téléphone, pose-le écran vers le haut à un mètre du lit, et coupe le son. L'écran restera allumé tant que la lanterne est active.

Dedans la cabane

La cabane est construite : on entre. Choisis un objet en bas et pose-le où tu veux — un lit, un tapis, des livres, une lampe, un ami. Déplace-le avec le doigt, jette-le dans la corbeille si tu changes d'avis. Le soir, allume la nuit : la lampe et la guirlande s'allument.

Choisis un objet en bas
Mes décos

Le ballon

Écris sur le ballon ce qui te fait peur, ce qui t'énerve, ou ce que tu voudrais faire disparaître. Gonfle-le en soufflant, puis tape dessus : il éclate, et ce qui était écrit part avec lui.

Écris ton mot, puis gonfle le ballon

Ma graine

Écris une chose que tu aimerais voir grandir — du courage, de la douceur, une amitié, la patience… Plante la graine, puis arrose-la plusieurs fois en soufflant doucement. Elle grandit à chaque arrosage, jusqu'à devenir une jolie fleur qui porte ton mot.

Écris ton mot, puis plante la graine

La grande table de la forêt

Tous les animaux de la forêt sont à table, et c'est toi qui sers. Choisis un petit plat en bas, puis touche l'animal à qui tu veux le donner. Chacun a son plat préféré… à toi de le trouver. Quand tout le monde a mangé, c'est la fête.

Choisis un plat en bas

La tente sous les étoiles

Une tente au pied des montagnes, et dedans, deux petits amis qui respirent avec toi. À chaque souffle, la nuit s'allume un peu plus : les étoiles, les lucioles, l'aurore boréale… Quatre souffles, et le ciel est en fête.

Appuie sur Respirer avec eux

La cible

Écris un mot sur la cible : quelque chose que tu aimes, ou quelque chose qui t'embête. Quand tu inspires, la fléchette s'arme ; quand tu souffles, elle part et se plante en plein milieu. Cinq fléchettes, cinq souffles. Ce qu'on aime, on le vise pour le garder ; ce qui embête, on le vise pour que ça s'envole.

Écris ton mot, puis appuie sur Viser

Merlin sur son balai

Merlin traverse la nuit sur son balai. Quand tu inspires, il monte ; quand tu souffles, il descend. Les nuages arrivent en face : respire au bon rythme, et il passe entre eux sans en toucher un seul. Huit souffles pour arriver au château.

Appuie sur Décoller

Léo et les lucioles

Il fait nuit dans la forêt, et Léo le renard veut rentrer chez lui. À chaque souffle, une luciole s'allume pour éclairer le chemin. Huit lucioles, et Léo est au terrier.

Appuie sur Allumer les lucioles

Le temps de jeu

Pour les parents : règle le temps que l'enfant peut passer dans le coin des enfants. Une minute avant la fin, Nino prévient ; à la fin, il propose une pause en douceur, et seul ton code peut relancer le temps. Le code est le même que celui de la lanterne.

Le soir, moins de bleu

La lumière bleue des écrans retarde l'endormissement. Indique l'heure du coucher de l'enfant et combien de temps avant tu veux que l'écran se réchauffe : Présence passe alors en teinte ambrée, toute seule, jusqu'au matin. Ça n'empêche pas de jouer — ça prépare le sommeil.

Heure du coucher
Commencer avant
Intensité

Les mots pour les émotions

Pour les parents. Un enfant ne dit pas « je suis anxieux ». Il dit « j'ai mal au ventre », il tape, il pleure, il ne dort pas. Peur, angoisse, stress, colère, tristesse : ce sont des mots d'adulte. Voici comment les lui traduire, ce qu'il sent, quoi dire, et quoi ne pas dire.

La peur — « j'ai peur du noir », « je veux pas y aller »

À lui dire, avec ses mots

La peur, c'est ton corps qui dit « attention ». Elle est là pour te protéger, comme un chien de garde qui aboie même quand c'est le facteur. Elle n'est pas dangereuse. Elle passe, comme une vague.

Ce qu'il sent dans son corps

Le cœur qui bat vite, les jambes qui veulent courir ou se figer, le ventre serré, l'envie de se cacher. Nommer ces sensations avec lui l'aide déjà : « ton cœur tape fort, c'est la peur qui fait ça ».

Trois phrases qui aident

  • « Je vois que tu as peur. Tu as le droit. Je suis là, et je ne bouge pas. »
  • « Ta peur dit “attention”. On vérifie ensemble : on allume la lumière, on regarde sous le lit, tu vois ? »
  • « Elle va passer. On respire pendant qu'elle passe, tous les deux. »

Ce qui n'aide pas, même avec les meilleures intentions

Dire « il n'y a rien à craindre » : ça contredit ce qu'il sent, et il se sent seul avec. Se moquer, même gentiment. Le forcer d'un coup à affronter : on approche par petits pas, avec lui.

À faire ensemble dans Présence

Le gros nuage gris (il nomme sa peur et la regarde s'éclaircir), le bateau pirate, et l'histoire du soir avec Léo. Toujours avec toi à côté.

Quand demander de l'aide

Si la peur empêche de dormir ou d'aller à l'école pendant plusieurs semaines, si les évitements grandissent, si elle revient chaque jour : parles-en au médecin de l'enfant ou à un psychologue. Ce n'est pas un échec, c'est un relais.

L'inquiétude qui tourne — ce que les adultes appellent l'angoisse ou l'anxiété

À lui dire, avec ses mots

C'est quand ta tête invente une histoire qui n'est pas encore arrivée — et que ton corps y croit comme si c'était vrai. Ta tête est très forte pour inventer. Tu n'es pas obligé de croire tout ce qu'elle raconte.

Ce qu'il sent dans son corps

Mal au ventre le matin, une boule dans la gorge, les mêmes questions qui reviennent en boucle (« et si… ? »), du mal à s'endormir, besoin d'être rassuré encore et encore.

Trois phrases qui aident

  • « Ta tête te raconte une histoire. On la regarde ensemble : qu'est-ce qui pourrait arriver ? Et qu'est-ce qui arrive le plus souvent, en vrai ? »
  • « On met ce souci dans la boîte à soucis jusqu'à demain. Demain, on l'ouvre ensemble. »
  • « Tu n'as pas à trouver la réponse ce soir. Ce soir, on respire, et on dort. »

Ce qui n'aide pas, même avec les meilleures intentions

Rassurer en boucle (« mais non, ça ira ») : ça calme une minute et ça nourrit le besoin d'être rassuré. Poser beaucoup de questions au coucher. Régler le problème à sa place à chaque fois.

À faire ensemble dans Présence

Léo et les lucioles, le chat qui ronronne, l'histoire du soir. Et pour toi, à part : la balance, pour ne pas porter son inquiétude à sa place.

Quand demander de l'aide

Si le mal de ventre ou les maux de tête reviennent souvent sans cause trouvée, si l'école devient impossible, si des rituels (vérifier, compter, demander) envahissent les journées : médecin de l'enfant, puis psychologue ou pédopsychiatre.

Le trop-plein — ce que les adultes appellent le stress

À lui dire, avec ses mots

C'est quand il y a trop de choses à faire, trop de bruit, trop de monde, trop de « dépêche-toi », et que ton corps tourne trop vite, comme un moteur qu'on n'arrive plus à ralentir.

Ce qu'il sent dans son corps

Agité ou au contraire épuisé, irritable pour rien, des pleurs pour un détail, du mal à s'endormir, des tics, des ongles rongés. Souvent le soir, ou le dimanche soir.

Trois phrases qui aident

  • « Il y a beaucoup de choses aujourd'hui. On en enlève une. Laquelle ? »
  • « Ton moteur tourne vite. On le fait ralentir : souffle avec moi, trois fois, lentement. »
  • « Tu n'as pas à tout réussir. Tu as juste à faire la prochaine petite chose. »

Ce qui n'aide pas, même avec les meilleures intentions

En rajouter (« dépêche-toi », « on est en retard »), comparer avec un frère ou une copine, remplir l'agenda pour « l'occuper ». Un enfant qui déborde a besoin de vide, pas de plus.

À faire ensemble dans Présence

La montgolfière (seules les respirations lentes la font monter), les bulles de savon, le panda roux. Deux minutes, puis on range.

Quand demander de l'aide

Si l'appétit ou le sommeil changent durablement, si les symptômes physiques se répètent, si l'enfant dit qu'il « n'y arrive plus » : on en parle au médecin, et on regarde ensemble ce qu'on peut alléger dans sa semaine.

La colère — « c'est pas juste ! », les portes qui claquent

À lui dire, avec ses mots

La colère, c'est une alarme qui dit qu'une limite a été dépassée ou que quelque chose est injuste. Elle a le droit d'exister. Taper, casser ou faire mal, non. On peut être très en colère et rester gentil avec les autres.

Ce qu'il sent dans son corps

Chaud dans le visage, les poings serrés, l'envie de crier ou de jeter, le corps tendu comme un ressort. Ça monte vite et ça redescend si on ne l'alimente pas.

Trois phrases qui aident

  • « Tu es en colère, je le vois, tu as le droit. Taper, non. »
  • « Montre-moi ta colère autrement : souffle très fort, tape dans le coussin, saute sur place. »
  • « Quand ça sera redescendu, on parlera de ce qui n'était pas juste. »

Ce qui n'aide pas, même avec les meilleures intentions

Crier plus fort que lui, punir l'émotion elle-même (« va dans ta chambre tant que tu es en colère »), exiger des excuses pendant la crise. On attend que ça redescende ; on parle après.

À faire ensemble dans Présence

La pierre, avec toi (il écrit ou dicte ce qui l'énerve, et il tape — neuf coups, et c'est de la poussière), puis le ballon de la respiration pour redescendre.

Quand demander de l'aide

Si les colères sont très fréquentes après six ou sept ans, très longues, ou s'il fait mal aux autres ou à lui-même : médecin de l'enfant, psychologue. Une colère qui déborde souvent est un enfant qui n'a pas encore les outils, pas un « mauvais » enfant.

La tristesse — « j'ai le cœur lourd », les larmes sans raison

À lui dire, avec ses mots

La tristesse vient quand on perd quelque chose ou quelqu'un, ou quand le cœur est lourd. Elle a besoin qu'on la laisse être là un moment, pas qu'on la chasse. Pleurer, c'est la laisser sortir.

Ce qu'il sent dans son corps

Le corps lourd, l'envie de rien, les larmes qui montent, le regard qui se pose loin, parfois un mal de ventre. Elle est plus lente que les autres émotions.

Trois phrases qui aident

  • « Tu es triste. Je reste avec toi. »
  • « On n'est pas obligé de trouver une solution tout de suite. »
  • « Ça a le droit de prendre du temps. Et je serai là aussi demain. »

Ce qui n'aide pas, même avec les meilleures intentions

Dire « ce n'est rien » ou « c'est pas grave » (pour lui, c'est grave), distraire trop vite avec un écran ou un jeu, lui demander d'arrêter de pleurer.

À faire ensemble dans Présence

Le nuage (il pose ce qui pèse, et souffle), la lettre (il dicte ce qu'il voudrait dire à quelqu'un), les pétales. Avec toi, et sans se presser.

Quand demander de l'aide

Si la tristesse dure plusieurs semaines, s'il se retire de ce qu'il aimait, s'il dit qu'il aimerait « ne plus être là » ou des mots sombres : ne reste pas seul avec ça. Médecin de l'enfant, psychologue, et en urgence le 15 ou le 3114, ouvert aussi aux parents.

Ces repères sont ceux d'un sophrologue, pas d'un médecin. Ils aident au quotidien ; ils ne remplacent ni le médecin de l'enfant, ni un psychologue, ni un accompagnement quand une émotion dure ou déborde. Demander de l'aide, c'est un geste de parent, pas un aveu.

Pour les moments d'attente

Au restaurant, en voiture, dans une salle d'attente : ces jeux marchent sans le son, et durent une à deux minutes chacun. L'enfant s'occupe, respire, et se pose — pendant que toi aussi, tu souffles.

Deux minutes, puis on range le téléphone. Ce n'est pas une baby-sitter, c'est une respiration à deux.

Le gros nuage gris

L'enfant dit ce qui le tracasse, et un gros nuage gris se pose au-dessus de sa maison. À chaque grand souffle, il s'éclaircit et rapetisse — jusqu'à ce que le soleil revienne.

Choisis, puis appuie sur Faire revenir le soleil

La montgolfière

Seules les respirations lentes lui donnent de l'air chaud. Huit grands souffles, et elle arrive dans les étoiles.

Appuie sur Décoller

Les bulles de savon

Garde le doigt appuyé pendant que tu souffles : plus tu souffles longtemps, plus la bulle est grosse. Lâche, elle s'envole. Touche-la pour l'éclater.

Appuie et souffle…

Toutes les histoires

Pour les parents : écoute chaque histoire une fois toi-même, avant de la faire écouter à ton enfant. Tu sauras si elle est pour lui ce soir, et tu pourras en parler avec lui après.

Chaque histoire a son personnage. Léo les raconte toutes.

Pourquoi une histoire, et pas une berceuse

Pour les parents.

Ces histoires sont des séances de sophrologie et de visualisation déguisées. Pendant que l'enfant suit le renard ou les chevaliers, sa voix intérieure lui fait faire trois choses : respirer plus lentement, sentir son corps se relâcher, et se représenter un endroit sûr. Il ne s'en rend pas compte — c'est le principe.

Avec la répétition, ces gestes deviennent les siens. Un enfant qui a écouté vingt fois la cabane sait se construire un refuge dans sa tête le jour où il en a besoin, à l'école ou chez le médecin. C'est ça que vous installez, un soir après l'autre.

Les histoires accompagnent, elles ne soignent pas. Si les peurs ou les troubles du sommeil durent, parlez-en au médecin de l'enfant.

Le rituel du coucher

Pour les parents. Trois étapes, toujours dans le même ordre : c'est la répétition qui rassure.

1
La lumière qui baisse

Une seule petite lampe, ou rien. On parle plus bas, on bouge plus lentement. Le corps comprend avant les mots.

2
La bulle de Léo

Trois grandes respirations avec la bulle : on la regarde grandir, on souffle dessus doucement. Le ventre se gonfle comme un ballon.

3
L'histoire

On appuie, on pose le téléphone face contre le lit, et on écoute ensemble. Si l'enfant s'endort avant la fin, c'est réussi.

Écris ce qui pèse. Rien n'est enregistré.

Pourquoi casser une pierre

Ce qui tourne dans la tête n'a pas de forme, donc pas de fin. L'écrire lui en donne une. Le frapper, c'est le corps qui prend le relais du mental — et le corps, lui, sait finir un geste.

Ce qui est cassé n'a pas disparu, mais il est plus petit. Et si tu regrettes, la pierre se reforme : rien ici n'est irréversible.

Écris ce que tu voudrais lâcher. Rien n'est enregistré.

Pourquoi un nuage

La pierre, c'est pour ce qui résiste et qu'il faut casser. Le nuage, c'est pour ce qu'on porte sans raison : une inquiétude, une rancune, un « et si ». On le pose, on le regarde, et on le laisse partir. Il ne revient pas, et c'est exactement le but.

Regarde le ciel après. Il n'a rien gardé.

Quand les mots ne suffisent pas

Chaque geste fait la même chose : tu écris ce qui pèse, et le corps le termine. Rien n'est enregistré, jamais.

Écris ce que tu veux laisser couler. Rien n'est enregistré.

Pourquoi la rivière

La rivière ne garde rien. Elle prend ce qu'on lui donne, elle l'emporte, et elle continue. Le galet ricoche trois fois — c'est le temps de le voir partir — puis elle le prend.

Regarde l'eau couler après. Elle n'a pas changé.

Écris ce que tu veux voir partir en fumée. Rien n'est enregistré.

Pourquoi le feu

Brûler, c'est le plus vieux geste du monde pour en finir avec quelque chose. Le papier prend lentement, par le bas, et ce qui était écrit disparaît ligne après ligne. Les cendres tombent dans le chaudron ; il n'en reste que la chaleur.

Prends le temps de regarder chaque ligne s'effacer. C'est là que ça agit.

Écris ce que tu voudrais effacer. Rien n'est enregistré.

Pourquoi gommer

Casser, c'est fort. Gommer, c'est patient. On frotte, encore, encore, et les mots pâlissent avant de disparaître. C'est le geste de ceux qui n'ont pas besoin de colère pour en finir avec quelque chose — juste de temps et d'insistance.

La page redevient blanche. Elle ne garde aucune trace.

À gauche, ce qui pèse. Écris-le, ou touche une des propositions.

Pourquoi une balance

Quand ça pèse, on ne voit plus que le plateau qui descend. La balance ne fait pas disparaître ce qui est lourd : elle demande ce qu'on met de l'autre côté. L'amour qu'on reçoit, ce qu'on sait faire, un ami, une sieste, un fou rire. Ce sont des poids aussi. On les oublie parce qu'ils ne font pas de bruit.

Une douceur pèse autant qu'une charge — à condition de prendre le temps de la sentir. C'est pour ça qu'un message t'y invite à chaque fois.

Et quand ça ne suffit pas, il y a la super pierre, en or, par terre. Elle s'appelle « Toi ». Elle pèse exactement autant que tout ce qu'il y a à gauche, quoi qu'on y mette — parce que la personne qui porte tout ça, c'est déjà un poids considérable. Pose-la, et regarde le fléau revenir.

Écris ce qui t'embête, ou ce que tu veux transformer. Rien n'est enregistré.

Pourquoi le chaudron

On ne casse rien, on ne brûle rien : on transforme. La feuille se dissout dans l'eau chaude à mesure qu'on tourne, et ce qui en ressort n'est plus le problème — ce sont des flammèches, ou des étoiles, qui remontent vers le ciel d'où elles viennent. Quatre tours, pas plus. Le geste circulaire, lent, calme le corps autant que l'esprit.

Rien ne disparaît vraiment. Tout change de forme.

Écris un vœu. Rien n'est enregistré, sauf en toi.

Pourquoi la bouteille

Un vœu qu'on garde dans sa tête tourne en rond. Écrit, roulé, bouché, confié à la mer, il existe quelque part hors de nous — et on peut enfin arrêter de le surveiller. On ne sait pas où la mer l'emmène. C'est le principe.

Le vœu part, mais toi tu restes sur la plage, avec le premier pas à faire demain.

Écris ton vœu, ou garde-le dans ta tête. Puis regarde le ciel.

Pourquoi l'étoile filante

Elle passe vite, et c'est ce qui fait tout : pour faire un vœu, il faut être là au bon moment, attentif, sans rien faire d'autre. Quelques secondes de présence totale — c'est déjà une petite méditation. Et chaque vœu laisse une étoile de plus dans ton ciel.

Les vœux ne sont pas enregistrés. Seules les étoiles restent.

Écris une intention, un merci, un souhait. Rien n'est enregistré.

Pourquoi la lanterne

Les autres gestes servent à en finir. Celui-ci sert à commencer. On écrit ce qu'on veut voir grandir, on tient la lanterne le temps d'une respiration, et on la lâche : elle monte rejoindre les autres, et devient une lumière parmi elles.

Chaque lanterne lâchée reste dans ton ciel. Les mots, eux, restent en toi.

Pourquoi le jardin

C'est le seul geste qui prend des jours. Une graine, un mot dessus, et une respiration par jour pour l'arroser. Elle pousse pour de vrai : la pousse, la tige, les feuilles, le bouton, la fleur. Rien ne pousse si on ne revient pas. Rien ne meurt non plus.

Trace avec ton doigt. Il n'y a rien à réussir.

Pourquoi le sable

Pas de mot, pas de but. Un râteau sous le doigt, du sable fin, trois pierres. On trace des cercles, des vagues, on contourne, on recommence. Le geste lent occupe les mains et laisse la tête tranquille. Quand c'est plein, on lisse, et tout redevient possible.

Pour les soirs où on n'a pas de mots.

Écris ta lettre : un souhait, une demande, un merci. Rien n'est enregistré.

Pourquoi la lettre

Il y a des choses qu'on ne sait pas à qui dire. On les écrit quand même, on plie la lettre, on la cachette, et on la laisse partir vers le ciel — à qui de droit. On ne sait pas qui la lit. Ce qui compte, c'est qu'elle soit sortie de nous, écrite noir sur blanc, et qu'on l'ait regardée s'éloigner.

Un souhait formulé est déjà à moitié en route.

Passe ton doigt sur l'eau. Les poissons et les grenouilles n'ont pas peur de toi.

Les poissons s'écartent doucement de ton doigt. Les grenouilles sautent pour s'éloigner.

Pourquoi l'étang

Il n'y a rien à faire. L'eau est claire, les poissons passent dessous, les grenouilles se chauffent sur les nénuphars. Quand tu touches la surface, des ronds s'élargissent, les poissons s'écartent à peine et reviennent. Personne ne fuit. C'est peut-être ça, la définition d'un endroit calme.

Le geste du bout des doigts, sans but, occupe la main et laisse la tête tranquille.

Il n'y a rien à faire. La bille trace son chemin dans le sable blanc ; suis-la des yeux, c'est tout.

Active le son pour entendre la bille rouler doucement dans le sable.

Pourquoi la bille

Regarder, seulement regarder. La bille avance lentement et creuse un sillon dans le sable ; le dessin n'est jamais le même, et il ne demande rien. En suivant son chemin des yeux, tu reviens dans le présent par le sens le plus simple : la vue. Le mental ralentit tout seul, parce qu'il n'a rien à prévoir.

Quand le dessin est fini, le sable se lisse, et elle recommence.

Écris ce que tu portes, une chose par valise. Puis respire : à l'inspiration les épaules montent, à l'expiration les mains s'ouvrent.

Pourquoi les valises

On porte souvent sans s'en rendre compte : une inquiétude, une rancune, une obligation qu'on traîne. Les épaules montent, la respiration se raccourcit. Ici, tu nommes ce que tu portes, tu inspires en montant les épaules — pour sentir le poids —, et tu souffles en ouvrant les mains. Les valises tombent. Elles restent au sol : tu pourras les reprendre si tu en as vraiment besoin. En attendant, tes mains sont libres.

Trois souffles suffisent. Le corps comprend avant la tête.

Écris ce qui s'est fané. Rien n'est enregistré.

Pourquoi les pétales

Une fleur ne retient pas ses pétales quand ils sont fanés. Tes mots se répartissent sur chacun d'eux, et un souffle les disperse. La phrase n'existe plus en entier — c'est ce qui la rend légère.

Le vent ne les ramène pas. Il n'a rien contre toi.

Accès complet

Tes favoris

Me connaîtreMa roue et mes tests.

Les livres que David recommande

Pas une bibliothèque : quelques livres qu'il a lus, relus, et qu'il donne en séance. Un à la fois.

Lancer une séance par la voix

Avec Siri (iPhone) ou l'Assistant Google (Android), tu peux dire « Dis Siri, lance Je suis là » et la séance démarre. Crée un raccourci qui ouvre l'adresse de la séance, et donne-lui le nom que tu veux dire à voix haute.

Un rappel doux, chaque jour

Présence n'envoie pas de notification — c'est un choix. Mais tu peux mettre un rendez-vous quotidien avec toi dans ton calendrier, à l'heure que tu veux. Une ligne, sans bruit, qui ouvre l'app d'un toucher.

Heure du rappel

Faire connaître Présence

Si l'app te fait du bien, la meilleure façon de la soutenir est d'en parler à une personne. Un lien suffit.

Une idée, une demande ?

Présence se construit avec ceux qui l'utilisent. Ce qui manque, ce qui gêne, ce que tu aimerais : écris-le, David lit tout.

Ce qu'ils disent de David

Le cabinet de David est noté 5,0 sur 5 par 183 personnes sur Google et 93 clients sur Resalib, où seuls les clients reçus peuvent laisser un avis.

« Les exercices sont simples à refaire chez soi et les résultats se sont fait sentir rapidement. »
Alison T. — avis vérifié Resalib

« Il y a des mots qui soignent nos maux. »
Valérie S. — avis vérifié Resalib

« La formation était top et personnalisée en lien avec mon environnement de travail. »
Quentin M., manager — avis vérifié Resalib

Aller plus loin avec David

Présence sur Instagram@presence.officiel.sophronaturo

Mes cartes du soir

Les cartes que tu as retournées, les plus récentes en premier. Tu peux écrire deux lignes sous chacune — ça reste sur ton téléphone.

Ambiance

Petits bruits de bulle
Un tout petit « plop » quand tu touches quelque chose, et trois quand tu réussis.

La couleur de la bulle, un fond sombre pour le soir, le décor des paysages (mer, montagne ou forêt), et l'intensité des couleurs.

Réglages

redemande le mot de passe

Présence accompagne, elle ne soigne pas. En cas de souffrance importante, parle-en à un médecin ou appelle le 3114 (écoute 24h/24, gratuite).

Mes carnets

Trois carnets, à toi, qui restent dans ton téléphone. Quelques lignes suffisent — c'est la régularité qui compte, pas la longueur.

Le carnet du positifChaque soir : une chose bonne de la journée, même petite.

Pourquoi ça marche : le cerveau retient d'abord ce qui inquiète. Écrire chaque soir une chose bonne — même minuscule — l'entraîne à regarder aussi de l'autre côté. Trois lignes, trois semaines, et le regard change.

Le carnet des réussitesCe que tu as déjà accompli — à relire les jours où tu doutes.

Les réussites, on les oublie dès qu'elles sont passées ; les échecs, on les garde. Ce carnet remet l'équilibre. Note aussi ce que la réussite t'a appris : c'est ça qui sert la prochaine fois.

Le carnet des objectifsCe vers quoi tu vas. Coche quand c'est atteint.

Un objectif sans première étape reste un souhait. Écris l'objectif, puis la toute première petite chose à faire — celle qu'on peut faire demain. Coche quand c'est atteint : la ligne rejoint tes réussites.

La lune, ce soir

À propos

lire

Présence, une application de Lilas et David — David Rochetti, sophrologue, naturopathe, formateur, papa solo et entrepreneur, et Lilas, huit ans, qui teste tous les jeux, prête sa voix aux histoires et donne son avis sur chacun. Avant, David était électricien et automaticien. Tout a changé avec la mort de son frère, dans un accident de la route, puis ses propres problèmes de santé : c'est de là qu'est venue sa reconversion, et le besoin d'apporter de la douceur à ceux qui en ont besoin. Chaque jour au cabinet, il apporte des outils, du soulagement, de la compréhension aux personnes qu'il accompagne ; cette app prolonge tout cela, pour le rendre accessible à beaucoup plus de monde — et, à son échelle, adoucir un peu le monde qui nous entoure. Son premier enregistrement de sophrologie date d'il y a presque dix ans ; depuis, il les a gardés un à un, avec l'idée de cette bibliothèque. Aucune donnée ne quitte ton appareil.

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Un fond de nature ?