Une application de Lilas et David
Un espace pour revenir à soi.
Présence est un espace de bien-être et de relaxation, pas un soin médical : elle ne remplace ni un médecin, ni un psychologue, ni un traitement. En cas d'urgence, le 15 ou le 112 ; en cas de détresse, le 3114 (gratuit, 24h/24).
Rien de ce que tu écris n'est envoyé nulle part : tout reste sur ton appareil, et tu peux l'effacer quand tu veux. Le texte complet — mentions légales, conditions, confidentialité — est dans « Moi ».
Nino a bien joué avec toi, et maintenant il a envie de se reposer les yeux. Toi aussi, peut-être. Va voir l'adulte qui est avec toi : vous déciderez ensemble de ce qu'on fait maintenant — un câlin, un livre, ou dehors.
Entre ton code à quatre chiffres pour éteindre la lanterne.
La séance continue. Touche l'écran pour revenir.
Cette respiration comporte des rétentions longues. Elle est déconseillée sans avis médical en cas de problème cardiaque, de tension non contrôlée, d'épilepsie, de grossesse, de trouble anxieux ou panique, ou après de l'alcool ou des substances. On la pratique assis ou allongé, au calme — jamais dans l'eau, jamais en conduisant, jamais debout. Au moindre vertige, tu arrêtes et tu respires normalement.
J'ai mis dix ans de séances là-dedans. J'aimerais que tu puisses tout essayer pendant sept jours : les 68 séances avec ma voix, les dix respirations, les gestes pour poser ce qui pèse, le coin des enfants.
Sans carte, sans engagement. Laisse-moi juste ton adresse, je t'envoie ton code.
Ton adresse ne sert qu'à ça. Jamais vendue, jamais partagée.
Salut, c'est David.
Merci d'avoir passé ces sept jours ici avec moi. J'espère qu'il y a eu au moins un soir où ça t'a aidé à te poser.
Dans cette application, tu as tout mon travail. Tout ce que je donne en cabinet depuis dix ans, enregistré pour que ça serve à plus de monde que les gens qui passent ma porte.
Si ces sept jours t'ont apporté quelque chose, tu peux la soutenir.
La partie gratuite reste ouverte, sans limite de temps.
39 € par an, c’est le tarif fondateur.
Comme une vraie application : son icône, plein écran, et elle marche même sans réseau.
Voilà l'icône que tu verras sur ton téléphone.
Chaque soir à partir de 18 h, une carte se retourne. Une phrase, une question pour la soirée. Certaines sont dorées.
Une seule. Petite. Aujourd'hui.
Le geste le plus court qui existe pour faire redescendre le corps.
En quelques mots, sans réfléchir. Je te propose trois phrases à ta mesure. Rien n'est enregistré.
Une affirmation n'est pas une formule magique : c'est une phrase qu'on choisit de se dire à la place de celle qui tourne toute seule. On la lit le matin, on la redit à voix basse deux ou trois fois dans la journée — en attendant le café, dans la voiture, avant une réunion. Pas besoin d'y croire tout de suite. La répétition fait le travail.
Ou choisis d'abord ton guide, ton son, ton rythme.
Il ne reste que du positif. Tu respires un mot à chaque souffle.
Des respirations guidées à regarder : le cercle se remplit, tu suis. Sans paroles, ou presque — juste le rythme.
Rien de ce que tu notes ici ne quitte ton téléphone.
Huit capacités autour du bien-être, notées de 1 à 10 selon ce que tu ressens aujourd'hui — pas ce que tu voudrais. Refais-la dans quelques semaines, et regarde ce qui a bougé.
Mes roues précédentes — touche une date pour la comparer (en pointillé) :
Des questionnaires courts pour mieux te connaître. Ce ne sont pas des diagnostics : ce sont des miroirs. Le résultat te propose des séances et des gestes qui vont avec.
On ne progresse pas sur ce qu'on ne voit pas. La roue et les tests ne jugent rien : ils prennent une photo, aujourd'hui, avec tes mots. Dans un mois, une autre photo. Ce qui compte, c'est la différence entre les deux — et c'est toi qui la fais.
Ces outils sont ceux d'un sophrologue, pas d'un médecin : ils aident à se repérer, ils ne remplacent pas un avis professionnel si quelque chose t'inquiète.
Des musiques instrumentales, celles des méditations de David, à écouter seules — en fond, en travaillant, ou pour s'endormir.
La musique s'arrête toute seule quand tu choisis une durée. Pratique pour s'endormir.
Ces musiques sont celles qu'on entend derrière les méditations de David. Seules, elles font autre chose : elles tiennent l'espace sans rien demander. On peut travailler dessus, cuisiner, s'endormir, ou juste rester là. Le minuteur les éteint en fondu.
La musique continue quand tu changes d'écran, et se met en pause si tu lances une séance parlée.
Ici, ce n'est pas pour aller mieux tout seul : c'est pour aller mieux ensemble. En couple d'abord — mais aussi avec un ami, un parent, une sœur, quelqu'un avec qui la relation compte.
Tu y trouves une question chaque soir pour se parler autrement, des rituels courts à faire à deux, quoi faire quand ça frotte, les cinq langages de l'amour avec un test pour toi et un pour l'autre, des phrases pour mettre des mots sur ce que tu ressens sans blesser, et de quoi reconnaître une relation qui déséquilibre — en couple, en amitié, en famille, au travail.
Rien n'est enregistré ailleurs que dans ce téléphone. Ce que vous vous dites ici reste entre vous.
Une idée simple, popularisée par le conseiller conjugal Gary Chapman : on n'exprime pas l'amour tous de la même façon, et surtout, on ne le reçoit pas tous de la même façon. Beaucoup de couples s'aiment sincèrement et se sentent pourtant mal aimés — parce que chacun parle sa langue, et n'entend pas celle de l'autre.
Un compliment, un « merci », un « je suis fier de toi », un mot doux laissé sur la table. Pour cette personne, ce qui est dit compte autant que ce qui est fait — et une parole blessante reste longtemps.
Une attention entière, sans téléphone : une balade, un repas où l'on se parle vraiment, une soirée où l'on est là. Ce qui blesse cette personne, ce n'est pas l'absence — c'est la présence distraite.
Pas la valeur du cadeau : la preuve qu'on a pensé à elle en son absence. Une fleur ramassée, son gâteau préféré, l'objet dont elle avait parlé une fois. Oublier un anniversaire, pour elle, n'est pas un détail.
Faire, sans qu'on demande : la vaisselle, le plein, la lessive, le rendez-vous pris. Pour cette personne, « je t'aime » se conjugue à l'action ; les promesses non tenues font plus mal que les mots durs.
Une main sur l'épaule en passant, un câlin sans raison, s'asseoir tout près, la main tenue dans la rue. Ce n'est pas seulement la sexualité : c'est la proximité des corps, tout au long de la journée. La distance physique, pour elle, sonne comme un rejet.
Tout le monde apprécie les cinq. Mais chacun en a un ou deux qui remplissent vraiment le réservoir — et c'est souvent là que ça se joue.
Vingt questions. À chaque fois, deux phrases : choisis celle qui te ressemble le plus, même si les deux sont vraies. Réponds pour toi d'abord ; ensuite tu pourras répondre pour l'autre — ou lui passer le téléphone.
Dire ce qu'on ressent sans accuser, c'est presque toujours la même phrase en quatre morceaux : ce qui s'est passé, ce que ça m'a fait, ce dont j'ai besoin, ce que je demande. Choisis un moment calme, et une seule chose à la fois.
Toutes les relations ont des hauts et des bas. Une relation déséquilibrée, c'est autre chose : sur la durée, l'un donne, s'adapte, s'excuse, s'efface — et l'autre prend, décide, reproche. Ça existe en couple, mais aussi entre amis, dans une famille, au travail. Et c'est souvent invisible de l'intérieur, parce qu'on s'y est habitué.
Un repère, pour toutes et tous : ma relation est-elle saine, à surveiller, ou dangereuse ? Coche ce qui te ressemble. Rien n'est enregistré, rien ne quitte ton téléphone — tu peux fermer cet écran à tout moment.
Inspiré du Violentomètre, outil de prévention créé par l'Observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis, avec En avant toute(s) et la Ville de Paris. Il concerne toutes les relations, quel que soit le genre. Ce repère aide à nommer ; il ne remplace ni une écoute professionnelle ni la police en cas de danger.
Un jeu pour respirer sans s'en rendre compte. Souffle avec le nuage : à chaque grand souffle, un ami s'endort.
z z
z z
z z
z zL'enfant choisit ce qui l'accompagne. Ça monte quand on inspire, ça redescend quand on souffle.
Le ciel s'assombrit, la mer se fâche. Pour la calmer, le capitaine a besoin que tu respires avec lui. Choisis ce qui te guide.
Un chat gris s'est installé sur le coussin. Plus tu respires lentement, plus il ronronne fort — et au bout de six souffles, il s'endort. Le téléphone ronronne aussi dans la main.
Un petit panda roux veut rejoindre sa branche tout en haut, là où il fait la sieste. Chaque souffle lent le fait grimper d'une branche. Trop vite, il redescend un peu.
Il y a un grand arbre, et un rêve de cabane tout en haut. Chaque souffle lent pose une pièce : l'échelle, le plancher, les murs, le toit… Quand elle est finie, la nuit tombe, et la lumière s'allume dedans. La cabane reste construite : c'est la tienne.
Chaque jour, à partir de 18 h, un paquet de dix cartes t'attend : neuf cartes de la forêt, et une carte rare qui brille. Ouvre le paquet, découvre-les une par une, et range-les dans ton album. Près de six cents cartes à collectionner, cinquante rares — vingt cartes en gratuit, tout l'album et deux paquets par soir avec l'accès complet.
Touche une carte de ton album pour la voir en grand.
Choisis un flacon, puis verse tes ingrédients : sirop de fraise, poudre d'étoile, miel de lune, sucre pétillant… De deux à six ingrédients, une secousse, et la potion prend sa couleur et son nom. Chaque potion est unique, comme celui qui la fait.
Choisis un dessin de la forêt. Chaque morceau porte un petit numéro : touche la couleur, puis le morceau. Tu peux suivre les numéros… ou choisir tes couleurs à toi. Ton coloriage reste dans le téléphone.
Fabrique ta propre carte : un ami, une tenue, un décor, une couleur, un nom et un pouvoir. Une carte par jour — et si tu veux, elle peut être holographique.
Ici, c'est toi l'architecte. Choisis une pièce en bas, puis touche l'arbre pour la poser. Tu peux la déplacer avec le doigt, ou la jeter dans la corbeille. Quand ta cabane te plaît, allume la nuit.
Pour les enfants qui ont peur du noir. Le téléphone devient une petite lanterne chaude qui respire doucement, avec Nino qui dort et quelques lucioles. Elle reste allumée toute la nuit : un enfant ne peut pas l'éteindre par erreur, seul le code des parents le peut. La luminosité est basse pour ne pas gêner le sommeil.
Conseil : branche le téléphone, pose-le écran vers le haut à un mètre du lit, et coupe le son. L'écran restera allumé tant que la lanterne est active.
La cabane est construite : on entre. Choisis un objet en bas et pose-le où tu veux — un lit, un tapis, des livres, une lampe, un ami. Déplace-le avec le doigt, jette-le dans la corbeille si tu changes d'avis. Le soir, allume la nuit : la lampe et la guirlande s'allument.
Écris sur le ballon ce qui te fait peur, ce qui t'énerve, ou ce que tu voudrais faire disparaître. Gonfle-le en soufflant, puis tape dessus : il éclate, et ce qui était écrit part avec lui.
Écris une chose que tu aimerais voir grandir — du courage, de la douceur, une amitié, la patience… Plante la graine, puis arrose-la plusieurs fois en soufflant doucement. Elle grandit à chaque arrosage, jusqu'à devenir une jolie fleur qui porte ton mot.
Tous les animaux de la forêt sont à table, et c'est toi qui sers. Choisis un petit plat en bas, puis touche l'animal à qui tu veux le donner. Chacun a son plat préféré… à toi de le trouver. Quand tout le monde a mangé, c'est la fête.
Une tente au pied des montagnes, et dedans, deux petits amis qui respirent avec toi. À chaque souffle, la nuit s'allume un peu plus : les étoiles, les lucioles, l'aurore boréale… Quatre souffles, et le ciel est en fête.
Écris un mot sur la cible : quelque chose que tu aimes, ou quelque chose qui t'embête. Quand tu inspires, la fléchette s'arme ; quand tu souffles, elle part et se plante en plein milieu. Cinq fléchettes, cinq souffles. Ce qu'on aime, on le vise pour le garder ; ce qui embête, on le vise pour que ça s'envole.
Merlin traverse la nuit sur son balai. Quand tu inspires, il monte ; quand tu souffles, il descend. Les nuages arrivent en face : respire au bon rythme, et il passe entre eux sans en toucher un seul. Huit souffles pour arriver au château.
Il fait nuit dans la forêt, et Léo le renard veut rentrer chez lui. À chaque souffle, une luciole s'allume pour éclairer le chemin. Huit lucioles, et Léo est au terrier.
Pour les parents : règle le temps que l'enfant peut passer dans le coin des enfants. Une minute avant la fin, Nino prévient ; à la fin, il propose une pause en douceur, et seul ton code peut relancer le temps. Le code est le même que celui de la lanterne.
La lumière bleue des écrans retarde l'endormissement. Indique l'heure du coucher de l'enfant et combien de temps avant tu veux que l'écran se réchauffe : Présence passe alors en teinte ambrée, toute seule, jusqu'au matin. Ça n'empêche pas de jouer — ça prépare le sommeil.
Pour les parents. Un enfant ne dit pas « je suis anxieux ». Il dit « j'ai mal au ventre », il tape, il pleure, il ne dort pas. Peur, angoisse, stress, colère, tristesse : ce sont des mots d'adulte. Voici comment les lui traduire, ce qu'il sent, quoi dire, et quoi ne pas dire.
Le cœur qui bat vite, les jambes qui veulent courir ou se figer, le ventre serré, l'envie de se cacher. Nommer ces sensations avec lui l'aide déjà : « ton cœur tape fort, c'est la peur qui fait ça ».
Dire « il n'y a rien à craindre » : ça contredit ce qu'il sent, et il se sent seul avec. Se moquer, même gentiment. Le forcer d'un coup à affronter : on approche par petits pas, avec lui.
Le gros nuage gris (il nomme sa peur et la regarde s'éclaircir), le bateau pirate, et l'histoire du soir avec Léo. Toujours avec toi à côté.
Si la peur empêche de dormir ou d'aller à l'école pendant plusieurs semaines, si les évitements grandissent, si elle revient chaque jour : parles-en au médecin de l'enfant ou à un psychologue. Ce n'est pas un échec, c'est un relais.
Mal au ventre le matin, une boule dans la gorge, les mêmes questions qui reviennent en boucle (« et si… ? »), du mal à s'endormir, besoin d'être rassuré encore et encore.
Rassurer en boucle (« mais non, ça ira ») : ça calme une minute et ça nourrit le besoin d'être rassuré. Poser beaucoup de questions au coucher. Régler le problème à sa place à chaque fois.
Léo et les lucioles, le chat qui ronronne, l'histoire du soir. Et pour toi, à part : la balance, pour ne pas porter son inquiétude à sa place.
Si le mal de ventre ou les maux de tête reviennent souvent sans cause trouvée, si l'école devient impossible, si des rituels (vérifier, compter, demander) envahissent les journées : médecin de l'enfant, puis psychologue ou pédopsychiatre.
Agité ou au contraire épuisé, irritable pour rien, des pleurs pour un détail, du mal à s'endormir, des tics, des ongles rongés. Souvent le soir, ou le dimanche soir.
En rajouter (« dépêche-toi », « on est en retard »), comparer avec un frère ou une copine, remplir l'agenda pour « l'occuper ». Un enfant qui déborde a besoin de vide, pas de plus.
La montgolfière (seules les respirations lentes la font monter), les bulles de savon, le panda roux. Deux minutes, puis on range.
Si l'appétit ou le sommeil changent durablement, si les symptômes physiques se répètent, si l'enfant dit qu'il « n'y arrive plus » : on en parle au médecin, et on regarde ensemble ce qu'on peut alléger dans sa semaine.
Chaud dans le visage, les poings serrés, l'envie de crier ou de jeter, le corps tendu comme un ressort. Ça monte vite et ça redescend si on ne l'alimente pas.
Crier plus fort que lui, punir l'émotion elle-même (« va dans ta chambre tant que tu es en colère »), exiger des excuses pendant la crise. On attend que ça redescende ; on parle après.
La pierre, avec toi (il écrit ou dicte ce qui l'énerve, et il tape — neuf coups, et c'est de la poussière), puis le ballon de la respiration pour redescendre.
Si les colères sont très fréquentes après six ou sept ans, très longues, ou s'il fait mal aux autres ou à lui-même : médecin de l'enfant, psychologue. Une colère qui déborde souvent est un enfant qui n'a pas encore les outils, pas un « mauvais » enfant.
Le corps lourd, l'envie de rien, les larmes qui montent, le regard qui se pose loin, parfois un mal de ventre. Elle est plus lente que les autres émotions.
Dire « ce n'est rien » ou « c'est pas grave » (pour lui, c'est grave), distraire trop vite avec un écran ou un jeu, lui demander d'arrêter de pleurer.
Le nuage (il pose ce qui pèse, et souffle), la lettre (il dicte ce qu'il voudrait dire à quelqu'un), les pétales. Avec toi, et sans se presser.
Si la tristesse dure plusieurs semaines, s'il se retire de ce qu'il aimait, s'il dit qu'il aimerait « ne plus être là » ou des mots sombres : ne reste pas seul avec ça. Médecin de l'enfant, psychologue, et en urgence le 15 ou le 3114, ouvert aussi aux parents.
Ces repères sont ceux d'un sophrologue, pas d'un médecin. Ils aident au quotidien ; ils ne remplacent ni le médecin de l'enfant, ni un psychologue, ni un accompagnement quand une émotion dure ou déborde. Demander de l'aide, c'est un geste de parent, pas un aveu.
Au restaurant, en voiture, dans une salle d'attente : ces jeux marchent sans le son, et durent une à deux minutes chacun. L'enfant s'occupe, respire, et se pose — pendant que toi aussi, tu souffles.
Deux minutes, puis on range le téléphone. Ce n'est pas une baby-sitter, c'est une respiration à deux.
L'enfant dit ce qui le tracasse, et un gros nuage gris se pose au-dessus de sa maison. À chaque grand souffle, il s'éclaircit et rapetisse — jusqu'à ce que le soleil revienne.
Seules les respirations lentes lui donnent de l'air chaud. Huit grands souffles, et elle arrive dans les étoiles.
Garde le doigt appuyé pendant que tu souffles : plus tu souffles longtemps, plus la bulle est grosse. Lâche, elle s'envole. Touche-la pour l'éclater.
Pour les parents : écoute chaque histoire une fois toi-même, avant de la faire écouter à ton enfant. Tu sauras si elle est pour lui ce soir, et tu pourras en parler avec lui après.
Chaque histoire a son personnage. Léo les raconte toutes.
Pour les parents.
Ces histoires sont des séances de sophrologie et de visualisation déguisées. Pendant que l'enfant suit le renard ou les chevaliers, sa voix intérieure lui fait faire trois choses : respirer plus lentement, sentir son corps se relâcher, et se représenter un endroit sûr. Il ne s'en rend pas compte — c'est le principe.
Avec la répétition, ces gestes deviennent les siens. Un enfant qui a écouté vingt fois la cabane sait se construire un refuge dans sa tête le jour où il en a besoin, à l'école ou chez le médecin. C'est ça que vous installez, un soir après l'autre.
Les histoires accompagnent, elles ne soignent pas. Si les peurs ou les troubles du sommeil durent, parlez-en au médecin de l'enfant.
Pour les parents. Trois étapes, toujours dans le même ordre : c'est la répétition qui rassure.
Une seule petite lampe, ou rien. On parle plus bas, on bouge plus lentement. Le corps comprend avant les mots.
Trois grandes respirations avec la bulle : on la regarde grandir, on souffle dessus doucement. Le ventre se gonfle comme un ballon.
On appuie, on pose le téléphone face contre le lit, et on écoute ensemble. Si l'enfant s'endort avant la fin, c'est réussi.
Ce qui tourne dans la tête n'a pas de forme, donc pas de fin. L'écrire lui en donne une. Le frapper, c'est le corps qui prend le relais du mental — et le corps, lui, sait finir un geste.
Ce qui est cassé n'a pas disparu, mais il est plus petit. Et si tu regrettes, la pierre se reforme : rien ici n'est irréversible.
La pierre, c'est pour ce qui résiste et qu'il faut casser. Le nuage, c'est pour ce qu'on porte sans raison : une inquiétude, une rancune, un « et si ». On le pose, on le regarde, et on le laisse partir. Il ne revient pas, et c'est exactement le but.
Regarde le ciel après. Il n'a rien gardé.
Chaque geste fait la même chose : tu écris ce qui pèse, et le corps le termine. Rien n'est enregistré, jamais.
La rivière ne garde rien. Elle prend ce qu'on lui donne, elle l'emporte, et elle continue. Le galet ricoche trois fois — c'est le temps de le voir partir — puis elle le prend.
Regarde l'eau couler après. Elle n'a pas changé.
Brûler, c'est le plus vieux geste du monde pour en finir avec quelque chose. Le papier prend lentement, par le bas, et ce qui était écrit disparaît ligne après ligne. Les cendres tombent dans le chaudron ; il n'en reste que la chaleur.
Prends le temps de regarder chaque ligne s'effacer. C'est là que ça agit.
Casser, c'est fort. Gommer, c'est patient. On frotte, encore, encore, et les mots pâlissent avant de disparaître. C'est le geste de ceux qui n'ont pas besoin de colère pour en finir avec quelque chose — juste de temps et d'insistance.
La page redevient blanche. Elle ne garde aucune trace.
Quand ça pèse, on ne voit plus que le plateau qui descend. La balance ne fait pas disparaître ce qui est lourd : elle demande ce qu'on met de l'autre côté. L'amour qu'on reçoit, ce qu'on sait faire, un ami, une sieste, un fou rire. Ce sont des poids aussi. On les oublie parce qu'ils ne font pas de bruit.
Une douceur pèse autant qu'une charge — à condition de prendre le temps de la sentir. C'est pour ça qu'un message t'y invite à chaque fois.
Et quand ça ne suffit pas, il y a la super pierre, en or, par terre. Elle s'appelle « Toi ». Elle pèse exactement autant que tout ce qu'il y a à gauche, quoi qu'on y mette — parce que la personne qui porte tout ça, c'est déjà un poids considérable. Pose-la, et regarde le fléau revenir.
On ne casse rien, on ne brûle rien : on transforme. La feuille se dissout dans l'eau chaude à mesure qu'on tourne, et ce qui en ressort n'est plus le problème — ce sont des flammèches, ou des étoiles, qui remontent vers le ciel d'où elles viennent. Quatre tours, pas plus. Le geste circulaire, lent, calme le corps autant que l'esprit.
Rien ne disparaît vraiment. Tout change de forme.
Un vœu qu'on garde dans sa tête tourne en rond. Écrit, roulé, bouché, confié à la mer, il existe quelque part hors de nous — et on peut enfin arrêter de le surveiller. On ne sait pas où la mer l'emmène. C'est le principe.
Le vœu part, mais toi tu restes sur la plage, avec le premier pas à faire demain.
Elle passe vite, et c'est ce qui fait tout : pour faire un vœu, il faut être là au bon moment, attentif, sans rien faire d'autre. Quelques secondes de présence totale — c'est déjà une petite méditation. Et chaque vœu laisse une étoile de plus dans ton ciel.
Les vœux ne sont pas enregistrés. Seules les étoiles restent.
Les autres gestes servent à en finir. Celui-ci sert à commencer. On écrit ce qu'on veut voir grandir, on tient la lanterne le temps d'une respiration, et on la lâche : elle monte rejoindre les autres, et devient une lumière parmi elles.
Chaque lanterne lâchée reste dans ton ciel. Les mots, eux, restent en toi.
C'est le seul geste qui prend des jours. Une graine, un mot dessus, et une respiration par jour pour l'arroser. Elle pousse pour de vrai : la pousse, la tige, les feuilles, le bouton, la fleur. Rien ne pousse si on ne revient pas. Rien ne meurt non plus.
Pas de mot, pas de but. Un râteau sous le doigt, du sable fin, trois pierres. On trace des cercles, des vagues, on contourne, on recommence. Le geste lent occupe les mains et laisse la tête tranquille. Quand c'est plein, on lisse, et tout redevient possible.
Pour les soirs où on n'a pas de mots.
Il y a des choses qu'on ne sait pas à qui dire. On les écrit quand même, on plie la lettre, on la cachette, et on la laisse partir vers le ciel — à qui de droit. On ne sait pas qui la lit. Ce qui compte, c'est qu'elle soit sortie de nous, écrite noir sur blanc, et qu'on l'ait regardée s'éloigner.
Un souhait formulé est déjà à moitié en route.
Les poissons s'écartent doucement de ton doigt. Les grenouilles sautent pour s'éloigner.
Il n'y a rien à faire. L'eau est claire, les poissons passent dessous, les grenouilles se chauffent sur les nénuphars. Quand tu touches la surface, des ronds s'élargissent, les poissons s'écartent à peine et reviennent. Personne ne fuit. C'est peut-être ça, la définition d'un endroit calme.
Le geste du bout des doigts, sans but, occupe la main et laisse la tête tranquille.
Active le son pour entendre la bille rouler doucement dans le sable.
Regarder, seulement regarder. La bille avance lentement et creuse un sillon dans le sable ; le dessin n'est jamais le même, et il ne demande rien. En suivant son chemin des yeux, tu reviens dans le présent par le sens le plus simple : la vue. Le mental ralentit tout seul, parce qu'il n'a rien à prévoir.
Quand le dessin est fini, le sable se lisse, et elle recommence.
On porte souvent sans s'en rendre compte : une inquiétude, une rancune, une obligation qu'on traîne. Les épaules montent, la respiration se raccourcit. Ici, tu nommes ce que tu portes, tu inspires en montant les épaules — pour sentir le poids —, et tu souffles en ouvrant les mains. Les valises tombent. Elles restent au sol : tu pourras les reprendre si tu en as vraiment besoin. En attendant, tes mains sont libres.
Trois souffles suffisent. Le corps comprend avant la tête.
Une fleur ne retient pas ses pétales quand ils sont fanés. Tes mots se répartissent sur chacun d'eux, et un souffle les disperse. La phrase n'existe plus en entier — c'est ce qui la rend légère.
Le vent ne les ramène pas. Il n'a rien contre toi.
Présence est un espace de bien-être : respirer, se poser, s'apaiser. Ce n'est pas un soin médical, et rien de ce que tu y fais ne quitte ton téléphone. Les pages qui suivent disent tout ça en détail, parce que la loi le demande et parce que tu as le droit de savoir exactement à quoi tu t'engages. Elles sont écrites pour être lues, pas pour faire peur.
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Les textes, séances audio, illustrations, paysages, personnages (dont Léo le renard), musiques, marques, noms et le code de Présence sont protégés par le droit d'auteur et le droit des marques. Ils appartiennent à David Rochetti ou à ses partenaires et sont mis à disposition pour un usage strictement personnel, privé et non commercial. Toute reproduction, enregistrement, extraction, diffusion, modification, prêt ou revente, même partielle, est interdite sans autorisation écrite préalable. Le nom « Présence » et l'identité visuelle de l'application ne peuvent pas être utilisés pour laisser croire à un lien avec l'éditeur.
L'éditeur s'efforce de rendre l'application accessible en permanence, mais ne peut garantir l'absence d'interruption, de bug ou d'incompatibilité avec certains appareils. Les contenus évoluent : des séances, jeux ou fonctions peuvent être ajoutés, modifiés ou retirés. Les présentes conditions peuvent être mises à jour ; la date en tête de page fait foi, et une modification importante sera signalée dans l'application.
Tu utilises Présence sous ta propre responsabilité, en tenant compte de ton état de santé et des précautions ci-dessus. Dans les limites permises par la loi, l'éditeur n'est pas responsable des dommages indirects (perte de données locales, indisponibilité, mauvaise utilisation des exercices) et sa responsabilité est limitée, pour un contenu payant, au prix effectivement payé. Rien dans ces conditions ne limite les droits que la loi te garantit en tant que consommateur, ni la responsabilité de l'éditeur en cas de faute lourde ou de dommage corporel qui lui serait imputable.
Tu peux cesser d'utiliser l'application à tout moment, sans formalité, et effacer tout ce qu'elle a mémorisé sur ton appareil depuis « Moi » → « Effacer mes données sur cet appareil ». L'éditeur peut suspendre l'accès d'une personne qui diffuse les codes ou utilise l'application à des fins illicites.
Ces conditions sont régies par le droit français. En cas de désaccord, écris d'abord à l'éditeur : la plupart des situations se règlent ainsi. À défaut d'accord, tu peux recourir gratuitement au médiateur de la consommation indiqué à l'article 3.7, puis aux tribunaux français compétents.
L'accès complet est une licence personnelle donnant accès, dans l'application, aux séances audio, parcours et contenus signalés comme payants, pour la durée choisie à l'achat (par exemple un mois, une année ou un accès à durée illimitée à une version donnée). Le vendeur est David Rochetti (voir mentions légales). La vente se fait sur la boutique sophrologueevreux.fr/boutique.
Les prix sont affichés en euros, toutes taxes comprises, au moment de l'achat. Ils peuvent évoluer ; le prix applicable est celui affiché lors de la commande. Le paiement se fait par les moyens proposés sur la boutique. La commande est ferme une fois le paiement validé, et un e-mail de confirmation est envoyé.
Le code d'accès est transmis par e-mail après validation du paiement, en général dans l'heure et au plus tard sous 24 heures. Il s'active dans l'application, dans « Moi » → « Accès complet ». L'utilisation de l'application nécessite un appareil compatible et une connexion internet pour le premier chargement et pour les séances audio.
Un accès à durée déterminée prend fin à l'échéance indiquée, sans reconduction automatique tant qu'aucun abonnement à prélèvement n'est proposé. Si un abonnement avec reconduction tacite est mis en place, tu en seras informé avant l'achat, le prix et la périodicité seront indiqués, tu recevras un rappel avant chaque échéance, et tu pourras résilier en ligne aussi simplement que tu as souscrit, la résiliation prenant effet à la fin de la période déjà payée.
Tu disposes de 14 jours à compter de l'achat pour te rétracter sans motif, tant que le code n'a pas été activé. Dès que tu actives le code, tu demandes l'exécution immédiate du service et tu reconnais renoncer à ton droit de rétractation, conformément à l'article L221-28 13° du Code de la consommation. Pour te rétracter avant activation, il suffit d'écrire à l'éditeur ; tu peux utiliser le modèle ci-dessous, sans obligation. Le remboursement est effectué sous 14 jours, par le même moyen de paiement.
Modèle : « Je vous notifie ma rétractation du contrat portant sur l'accès complet à Présence, commandé le [date], au nom de [nom], adresse e-mail [e-mail]. Date et signature. »
Les contenus numériques bénéficient de la garantie légale de conformité (articles L224-25-1 et suivants du Code de la consommation). Si un contenu payant ne s'ouvre pas ou ne correspond pas à ce qui était annoncé, écris à l'éditeur : il sera mis en conformité dans un délai raisonnable, ou remboursé.
En cas de litige non résolu directement avec l'éditeur, tu peux saisir gratuitement le médiateur de la consommation dont il relève : [nom du médiateur, adresse postale et site internet — à compléter après adhésion]. La médiation est facultative et ne te prive pas du droit de saisir les tribunaux.
Présence est conçue pour ne rien savoir de toi. Il n'y a ni compte, ni inscription, ni collecte. Ce que tu fais dans l'application reste dans ton appareil.
Pour fonctionner, l'application mémorise sur ton appareil, dans l'espace de stockage du navigateur : tes réglages (ambiance, guide de respiration, décor, prénom si tu l'as saisi), tes favoris, l'avancement de tes parcours, tes phrases gardées, ton jardin, tes étoiles, tes lanternes, la couleur de la bulle et le rythme choisi, les mots que tu as exclus, la date d'acceptation des conditions, le fait que tu as saisi le mot de passe et activé l'accès complet. Ces informations ne sont jamais transmises à l'éditeur ni à personne. Elles disparaissent si tu effaces les données de l'application ou celles du navigateur, et tu peux les supprimer à tout moment depuis « Moi ».
Tout ce que tu écris dans les gestes — pierre, nuage, rivière, papier, gomme, balance, chaudron, bouteille, étoile, lanterne, pétales — et dans « Le matin » (ce que tu traverses) n'est enregistré nulle part, pas même sur ton appareil. Il disparaît avec l'écran. Les vœux ne sont pas conservés : seule la position d'une étoile ou d'une lanterne l'est. Ce que l'enfant nomme dans le jeu du nuage gris n'est pas conservé non plus.
Comme pour tout site, l'hébergeur (Netlify) et, pour les audios, Cloudflare, enregistrent des journaux techniques de connexion (adresse IP, date, page demandée, type d'appareil), nécessaires à la sécurité et au fonctionnement du réseau. Ces journaux sont traités sur la base de l'intérêt légitime (sécurité), conservés le temps prévu par la politique de ces hébergeurs, et l'éditeur n'en fait aucun usage individuel. Les polices de caractères et toutes les images sont fournies par l'application elle-même : aucune ressource n'est chargée depuis Google ou un réseau social.
Présence n'utilise aucun cookie, aucun traceur publicitaire, aucun outil de mesure d'audience. Le stockage local décrit en 4.2 est strictement nécessaire au service que tu demandes et ne permet pas de te suivre : il n'est donc pas soumis à un bandeau de consentement.
L'application elle-même ne collecte rien. En revanche, deux moments sortent de l'application et impliquent des données personnelles :
Le responsable de traitement est David Rochetti (voir mentions légales). Tu disposes des droits d'accès, de rectification, d'effacement, d'opposition, de limitation et de portabilité prévus par le RGPD, ainsi que du droit de retirer ton consentement à tout moment. Ils s'exercent par simple e-mail à l'adresse de contact ; réponse sous un mois. Tu peux aussi saisir la CNIL (cnil.fr). Si des comptes personnels sont un jour proposés, une politique détaillée te sera présentée avant toute inscription, et rien ne changera sans ton accord.
Conception, contenus, séances audio et personnages : David Rochetti. Léo le renard et les petits amis (cerveau, cœur, étoile, nuage, feuille) sont des créations de l'univers Présence. Polices de caractères Karla et Newsreader, sous licence SIL Open Font License, fournies avec l'application. Illustrations vectorielles et code réalisés pour Présence.
Comme une vraie application : son icône, plein écran, et elle marche même sans réseau.
Voilà l'icône que tu verras sur ton téléphone.
Pas une bibliothèque : quelques livres qu'il a lus, relus, et qu'il donne en séance. Un à la fois.
Avec Siri (iPhone) ou l'Assistant Google (Android), tu peux dire « Dis Siri, lance Je suis là » et la séance démarre. Crée un raccourci qui ouvre l'adresse de la séance, et donne-lui le nom que tu veux dire à voix haute.
Présence n'envoie pas de notification — c'est un choix. Mais tu peux mettre un rendez-vous quotidien avec toi dans ton calendrier, à l'heure que tu veux. Une ligne, sans bruit, qui ouvre l'app d'un toucher.
Si l'app te fait du bien, la meilleure façon de la soutenir est d'en parler à une personne. Un lien suffit.
Présence se construit avec ceux qui l'utilisent. Ce qui manque, ce qui gêne, ce que tu aimerais : écris-le, David lit tout.
Le cabinet de David est noté 5,0 sur 5 par 183 personnes sur Google et 93 clients sur Resalib, où seuls les clients reçus peuvent laisser un avis.
« Les exercices sont simples à refaire chez soi et les résultats se sont fait sentir rapidement. »
Alison T. — avis vérifié Resalib
« Il y a des mots qui soignent nos maux. »
Valérie S. — avis vérifié Resalib
« La formation était top et personnalisée en lien avec mon environnement de travail. »
Quentin M., manager — avis vérifié Resalib
Les cartes que tu as retournées, les plus récentes en premier. Tu peux écrire deux lignes sous chacune — ça reste sur ton téléphone.
La couleur de la bulle, un fond sombre pour le soir, le décor des paysages (mer, montagne ou forêt), et l'intensité des couleurs.
Présence accompagne, elle ne soigne pas. En cas de souffrance importante, parle-en à un médecin ou appelle le 3114 (écoute 24h/24, gratuite).
Trois carnets, à toi, qui restent dans ton téléphone. Quelques lignes suffisent — c'est la régularité qui compte, pas la longueur.
Pourquoi ça marche : le cerveau retient d'abord ce qui inquiète. Écrire chaque soir une chose bonne — même minuscule — l'entraîne à regarder aussi de l'autre côté. Trois lignes, trois semaines, et le regard change.
Les réussites, on les oublie dès qu'elles sont passées ; les échecs, on les garde. Ce carnet remet l'équilibre. Note aussi ce que la réussite t'a appris : c'est ça qui sert la prochaine fois.
Un objectif sans première étape reste un souhait. Écris l'objectif, puis la toute première petite chose à faire — celle qu'on peut faire demain. Coche quand c'est atteint : la ligne rejoint tes réussites.
Présence, une application de Lilas et David — David Rochetti, sophrologue, naturopathe, formateur, papa solo et entrepreneur, et Lilas, huit ans, qui teste tous les jeux, prête sa voix aux histoires et donne son avis sur chacun. Avant, David était électricien et automaticien. Tout a changé avec la mort de son frère, dans un accident de la route, puis ses propres problèmes de santé : c'est de là qu'est venue sa reconversion, et le besoin d'apporter de la douceur à ceux qui en ont besoin. Chaque jour au cabinet, il apporte des outils, du soulagement, de la compréhension aux personnes qu'il accompagne ; cette app prolonge tout cela, pour le rendre accessible à beaucoup plus de monde — et, à son échelle, adoucir un peu le monde qui nous entoure. Son premier enregistrement de sophrologie date d'il y a presque dix ans ; depuis, il les a gardés un à un, avec l'idée de cette bibliothèque. Aucune donnée ne quitte ton appareil.